Abriter un animal sauvage, les règles relatives

Contrairement aux idées reçues, un animal sauvage peut être inoffensif. En respectant certaines règlementations, on peut cohabiter avec eux en toute quiétude.

Que signifie l’adjectif sauvage ?

À la base, tous les animaux sont sauvages avant d’être domestiqués par l’homme. En fait, le mot sauvage désigne les animaux vivant en pleine nature et se nourrissent de la pêche, de la chasse ou de végétaux. Les végétariens ne représentent aucun danger pour l’homme. Tandis que les carnivores attaquent souvent pour se protéger. Chaque espèce possède une alimentation spécifique excluant l’homme. Certaines espèces sont plus nuisibles que dangereuses.

Comment obtenir le droit de vivre avec un animal sauvage ?

La plupart du temps, il faut une autorisation pour adopter un animal sauvage. L’obtention de cette autorisation dépend des espèces (carnivores, reptiles, etc.) ainsi que de leur statut (dangereuse, indésirable, etc.). Celui qui abrite un animal sauvage sera nommé éleveur. La règlementation en matière d’élevage d’animal sauvage est floue et largement méconnue. Il est préférable de s’adresser au service de la préfecture en charge de la santé et du bien-être animal pour se renseigner sur les procédures à suivre.

Quelles sont les conditions d’une cohabitation avec un animal sauvage?

Trois cas de figure se présentent généralement. En premier lieu, détenir un animal sauvage peut se faire sans formalité. En second lieu, l’autorisation préfectorale est obligatoire. En troisième et dernier lieu, seul un professionnel peut détenir l’animal en question. Il peut s’agir d’une propriétaire de parc animalier ou de zoo, qui doit se munir d’un certificat de capacité et posséder une autorisation préfectorale d’ouverture d’établissement.

Dans tous les cas, une identification de l’animal est requise. Il relève également de la responsabilité de l’éleveur de signaler sa disparition ou son décès. Pour le donner ou le vendre, il doit disposer d’un Cerfa. Enfin, une considération des quotas autorisés pour certaines espèces sera impérative. En cas d’infraction à la règlementation de détention des animaux non domestiques, l’éleveur risque un an de prison assorti de 15.000€ d’amende.

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